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L'ANNEE DE REMISE
Le fatalisme a des
limites. Nous devons nous en remettre au sort uniquement
lorsque nous avons épuisé tous les remèdes.
(Gandhi) |
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AUTRE AVANTAGE
omme nous le savons, l’ergonomie démontre
que les progrès
considérables des technologies
ont commencé à supplanter les
besoins en main d’œuvre
et les perspectives nous laissent à prévoir
que ce phénomène s’accélèrera
au fil du temps provoquant inévitablement
un accroissement du chômage.
Au début du siècle dernier,
cette perspective où l’homme s’affranchirait du
monde du travail par le biais de
la machine était
un but envié et recherché.
Or, nous nous trouvons aujourd’hui
dans cette situation qui ne fait que
commencer et nous n’avons toujours
pas mis en place de mesures réalistes
permettant de nous en libérer
en toute tranquillité. Cette
mesure de l’A.R. qui
vous est proposé, est en parfaite adéquation à ce
phénomène. En effet,
le fait d’offrir aujourd’hui à chaque
salarié le droit de pouvoir
bénéficier d’une
année sabbatique tous les sept
ans, permettrait outre le fait d’absorber
la totalité du chômage
actuel et de résoudre une très
grande majorité des difficultés
socio-économiques. D’être
une sorte de garde fou, au cas où le
chômage réapparaîtrait
par la suite.
Dans ce cas, il suffirait tout simplement
d’attendre que le nombre de demandeurs
d’emploi s’approche au
plus près du cinquième
de la population active, avant de diminuer, à ce
moment là, la période
de travail, en offrant une année
sabbatique tous les six ans. Ainsi,
cette procédure serait à renouveler à chaque
fois que la conjoncture le demanderait.
Et ce, jusqu’au jour où le
monde de la production s’autosuffisant,
nous laissera par voie de conséquence
tout entier à nos loisirs
et hobbies.
Question | Vote
 
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MESURE A PREVOIR
ar
ailleurs, et comme vous pouvez en
juger par vous-même,
cette perspective où l’homme
serait supplanté par la machine,
implique l’obligation de prévoir
dés à présent
la création d’un impôt
supplémentaire au niveau des
entreprises utilisant ces systèmes
automatisés. Impôt
qui servirait au financement de cette
inactivité et
qui serait à la fois fonction
du nombre d’automates, de leur
rapidité d’exécution,
de leurs capacités à remplacer
une quantité déterminée
de personnes et enfin du temps de fonctionnement
sur une période d’un mois.
En d’autres termes, une entreprise
utilisant des systèmes automatisés
totalement autonomes payerait des charges
patronales et salariales pour financer
un système visant à écarter
progressivement l’homme du monde
du travail. Une partie de ces sommes
servirait donc au financement de l’A.R.
voire des retraites. Pour accréditer
cette proposition, je peux vous donner
l’exemple d’une mesure
tout à fait similaire qui est
déjà appliquée
au Japon où les entreprises
payent un impôt déterminé en
fonction des postes qui sont substitués
par des systèmes automatisés.
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to protect
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ETAT CRITIQUE
AVANT PROPOS
PROPOSITIONS
EMPLOI
- PRESENTATION
- CREATION D'EMPLOI
- COÛTS DE REVIENT
- FINANCEMENT DE L'ETAT
- AUTRE AVANTAGE
- RECAPITULATIF DEMOCRATIE
LOGEMENT
DELINQUANCE
PROGRAMME
Année
de Remise
P.A.I.P.C.E.
Accéssion à la Propriété
Rénovation
de la Justice
Rénovation
de la France
Loi sur les Retraites
Dette Publique
Excédent Budgétaire
Déroulement/Retombées
EPILOGUE
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