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L'ANNEE DE REMISE
Je ne tiens pas la couronne de mes pères mais de la volonté de la nation qui me l'a donnée (Napoléon 1er)

FINANCEMENT DE L'ETAT

our connaître la participation à l’A.R. du gouvernement, il faut ajouter aux 50% du secteur du privé les 75% du public, étant donné qu'il est le patron des fonctionnaires. Ainsi celle-ci s’élèverait à près de 230 MdFrs/an. Mais, sachant que le chômage coûte directement plus de 393 MdFrs/an et indirectement, du fait des différentes aides comme les A.P.L., des couvertures sociales, des manques à gagner sur les recettes et les cotisations, etc. Tout cela peut être estimé à près de 350 MdFrs/an minimum. Donc, la disparition du chômage permettrait de faire l’économie de ces sommes faisant un total non négligeable d’au moins 743 MdFrs/an. Ce qui pourrait servir pour le financement de l’A.R., laissant après coût un capital excédentaire de 513 MdFrs/an. Avec un tel capital, les hommes politiques et probablement vous aussi pousseraient sûrement le gouvernement à faire la redistribution sous forme de baisse des taxes et d’impôts, ce qui serait tout à fait normal. Mais le premier rôle de l’Etat, n’est-il pas d’éviter autant que faire se peut des dépenses inutiles ?

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e voudrais plutôt vous proposer de permettre à notre Pays d’éponger, le plus rapidement possible, sa dette publique – qui s’élève aujourd'hui à plus de 7 200 MdFrs – afin de récupérer les intérêts sur celle-ci, intérêts représentant quand même la somme de 300 MdFrs/an. Bien sûr, ceci ne se fera pas sans votre autorisation, ce suivant le sytème qui vous est proposé de Démocratie Direct. Donc, en vous reportant au Programme vous remarquerez que la dette est prévue d’être épongée entre la 5ème et la 7ème année suivant la mise en place de l’A.R.. Mais, par la suite, il sera démontré que 5 années suffiront amplement. Une fois que cela serait fait, l’Etat devrait avoir à ce moment-là, un capital excédentaire nettement supèrieur aux 813 MdFrs/an. Or, cette somme pourrait déjà permettre dans un premier temps de soulager l'ensemble des salariés ainsi que des entreprises de la globalité de la charge que représenterait le coût de l’A.R. qui, nous le savons maintenant, serait de 409 MdFrs/an, laissant ainsi un capital excédentaire de 404 MdFrs/an minimum pour effectuer, à ce moment-là, un allégement du poids de l’Etat sur l’économie de la France. La première charge importante qui touche au plus près les Français est la T.V.A. qui rapporte aujourd’hui à l’Etat plus de 826 MdFrs/an. Elle pourrait être abaissée, grâce à cette somme d’un tiers. Ce qui ramènerait la T.V.A. sur les voitures de 28% à 18,6%, celle de 19,6% à 13% et annuler celle sur les produits de base. Mais, je pense qu’avec un Pays sans dette, une T.V.A. aussi basse et une conjoncture de plein emploi, tout cela ne peut qu’engendrer les deux phénomènes suivants : Le premier consistant à provoquer une forte augmentation des salaires, le second à jouer un rôle très positif sur le moral des français, relançant ainsi la consommation des ménages, qui nous le savons bien est l’un des moteurs essentiels de l’économie d’un Pays. Bien entendu, ces phénomènes devraient se manifester dès la mise en place de l’A.R., amortissant du même coup, le sur coût que devrait représenter sa propre mise en place. Autrement dit, l'A.R. ne devrait pour ainsi dire rien coûter aux salariés comme aux patrons.

Donc, tout ceci permettrait une augmentation du capital de l’Etat, qui servirait essentiellement à améliorer le niveau de vie des citoyens dans la société en effectuant, par exemple, la redistribution aux salariés de la taxe sur les bénéfices des entreprises prélevée par l’Etat, devenant ainsi une sorte de participation aux bénéfices. L’impact d’une telle mesure aurait des retombées multiples. Outre le fait que cela augmenterait de 10 à 100%, voire beaucoup plus dans certain cas, tous les revenus des salariés. Elle responsabiliserait les salariés qui deviendraient alors indirectement actionnaires de leur entreprise, facteur non négligeable de motivation qui engendrerait naturellement un accroissement de la productivité. L’accumulation de toutes ces actions induirait plusieurs changements au sein de la société. Mais, en ce qui concerne le poids de l’Etat, le but initial de tout système économique, fonctionnant principalement par la consommation des ménages, est de baisser au maximum les impôts directs et indirects, afin de gêner le moins possible le fonctionnement économique du Pays. Donc, les impôts et autres charges seraient revus à la baisse, voire, à la disparition pure et simple – comme la C.S.G. ainsi que le C.R.D.S., les péages, les taxes sur les produits pétroliers, les droits de succession, etc.

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ETAT CRITIQUE

AVANT PROPOS

PROPOSITIONS
EMPLOI
- PRESENTATION
- CREATION D'EMPLOI
- COÛTS DE REVIENT
- FINANCEMENT DE L'ETAT
- AUTRE AVANTAGE
- RECAPITULATIF
DEMOCRATIE
LOGEMENT
DELINQUANCE

PROGRAMME
Année de Remise
P.A.I.P.C.E.
Accéssion à la Propriété
Rénovation de la Justice
Rénovation de la France
Loi sur les Retraites
Dette Publique
Excédent Budgétaire
Déroulement/Retombées

EPILOGUE

Nous déclinons toutes responsabilités au cas où le peuple se révolterait contre ses oppresseurs.
Déclarations de 1793. Art. 33 - La résistance à l'oppression est la conséquence des autres Droits de l'Homme.