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voudrais plutôt vous proposer
de permettre à notre Pays
d’éponger, le plus rapidement
possible, sa dette publique – qui
s’élève aujourd'hui à plus
de 7 200 MdFrs – afin
de récupérer les intérêts
sur celle-ci, intérêts
représentant quand même
la somme de 300 MdFrs/an.
Bien sûr, ceci ne se fera pas
sans votre autorisation, ce suivant
le sytème qui vous est proposé de Démocratie
Direct. Donc, en vous
reportant au Programme vous
remarquerez que la dette
est prévue d’être épongée entre
la 5ème et la 7ème
année suivant la
mise en place de l’A.R..
Mais, par la suite, il sera démontré que
5 années suffiront amplement.
Une fois que cela serait fait, l’Etat
devrait avoir à ce moment-là,
un capital excédentaire nettement
supèrieur aux 813 MdFrs/an.
Or, cette somme pourrait déjà permettre
dans un premier temps de soulager
l'ensemble des salariés ainsi
que des entreprises de la globalité de
la charge que représenterait
le coût de l’A.R. qui,
nous le savons maintenant, serait
de 409 MdFrs/an,
laissant ainsi un capital excédentaire
de 404 MdFrs/an minimum
pour effectuer, à ce moment-là,
un allégement du poids de
l’Etat sur l’économie
de la France. La première
charge importante qui touche au plus
près les Français est
la T.V.A. qui
rapporte aujourd’hui à l’Etat
plus de 826 MdFrs/an.
Elle pourrait être abaissée,
grâce à cette somme
d’un tiers. Ce qui ramènerait
la T.V.A. sur
les voitures de 28% à 18,6%,
celle de 19,6% à 13% et annuler
celle sur les produits de base. Mais,
je pense qu’avec un Pays sans
dette, une T.V.A. aussi
basse et une conjoncture de plein
emploi, tout cela ne peut qu’engendrer
les deux phénomènes
suivants : Le premier consistant à provoquer une
forte augmentation des salaires,
le second à jouer un rôle
très positif sur le moral
des français, relançant
ainsi la consommation des ménages,
qui nous le savons bien est l’un
des moteurs essentiels de l’économie
d’un Pays. Bien
entendu, ces phénomènes
devraient se manifester dès
la mise en place de l’A.R.,
amortissant du même coup, le
sur coût que devrait représenter
sa propre mise en place. Autrement
dit, l'A.R. ne
devrait pour ainsi dire rien coûter
aux salariés comme aux patrons.
Donc,
tout ceci permettrait une augmentation
du capital
de l’Etat, qui servirait essentiellement à améliorer
le niveau de vie des citoyens dans
la société en effectuant,
par exemple, la redistribution aux
salariés de la taxe sur les
bénéfices des entreprises
prélevée par l’Etat,
devenant ainsi une sorte de participation
aux bénéfices.
L’impact
d’une telle mesure aurait des
retombées multiples. Outre le
fait que cela augmenterait de 10 à 100%,
voire beaucoup plus dans certain cas,
tous les revenus des salariés.
Elle responsabiliserait les salariés
qui deviendraient alors indirectement
actionnaires de leur entreprise, facteur
non négligeable de motivation
qui engendrerait naturellement un accroissement
de la productivité. L’accumulation
de toutes ces actions induirait plusieurs
changements au sein de la société.
Mais, en ce qui concerne le poids de
l’Etat, le but initial de tout
système économique, fonctionnant
principalement par la consommation
des ménages, est de baisser
au maximum les impôts directs
et indirects, afin de gêner le
moins possible le fonctionnement économique
du Pays. Donc, les impôts et
autres charges seraient revus à la
baisse, voire, à la disparition
pure et simple – comme la C.S.G. ainsi
que le C.R.D.S.,
les péages,
les taxes sur les produits pétroliers,
les droits de succession, etc.
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