omme
cela a été expliqué plus
en détail dans la présentation
de la Démocratie
Directe, la fermeture,
pure et simple, des Hôtels
de Ville, de Département,
de Région, du Parlement
ainsi que du Sénat, entraînerait
d’énormes économies
non seulement par rapport à leur
coût de fonctionnement, mais
aussi du fait de la disparition
des détournements, de la
diminution des gaspillages, etc.
Cela devrait représenter
la somme non négligeable
de 150 MdFrs/an,
voire peut-être même
plus. Ceci, sans compter les 530
Millions de francs que représente
le financement des partis politiques
qui n’auront plus lieu d’être.
ECONOMIES
SUR LA SUPPRESSION DE LA MONNAIE
FIDUCIAIRE
omme
il a été fait mention
dans le paragraphe sur la Lutte
contre la drogue, la
suppression totale de l’argent
liquide induirait outre une lutte
passive contre le banditisme, des économies
de fonctionnement des différents
services Etatiques.
En ce qui concerne la Banque de France, cette mesure devrait
introduire une économie de l’ordre de 10 MdFrs/an.
Ce chiffre est avancé par la Banque de France elle-même.
Au niveau de la police, différents services devraient
voir leur effectif diminuer, ce qui se répercuterait sur
leur financement qui est peu chiffrable actuellement. Et pour
la Justice, on parlerait alors plus d’une économie
de temps ce qui lui permettrait de se consacrer aux affaires
qui sont en souffrance pour le moment et qui n’en sont
pas moins importantes pour la plupart des concitoyens.
Et au niveau de l'emploi, le travail au noir devrait disparaître
induisant une augmentation des recettes de l'Etat estimée
par celui-ci aux alentours des 300 MdFrs/an.
epuis
quelques années, un grand
nombre de personnes à travers
le monde, et en particulier l’association
ATTAC « Association pour
la Taxation des Transactions Financières
pour l’Aide aux Citoyens » fondée
le 3 juin 1998, défendant
la théorie d’une taxe
TOBIN pour une lutte anti-mondialisation.
L’idée de cette initiative
est née d’un éditorial
d’Ignacio RAMONET « Désarmer
les marchés » publié dans
le monde diplomatique en décembre
97. Cette idée préconise
la mise en application d’une
taxe sur les échanges boursiers
pour aider les peuples défavorisés.
Cette taxe TOBIN serait de l’ordre
de 0.1% sur les différentes
spéculations. Mais, dans
le cadre tout particulièrement
National, cette taxe devrait être
plus importante avec un taux de
l’ordre de 2%, ce qui représenterait
une rentrée d’argent
de près de 250 MdFrs/an.
Pourquoi installer une telle taxe
? Si nous regardions ce qui se
passe dans notre Pays, tout le
monde participe d'une manière
ou d'une autre à la solidarité Nationale
sauf le marché boursier.
Il, faut savoir que sur les spéculations
boursières seulement 4%
concerne les produits, tout le
reste n'est que de la plus pure
spéculation. De plus, cette
taxe serait un moyen efficace pour
limiter justement ces spéculations
qui sont souvent la source même
des cracks boursiers. Je voudrais
rajouter pour les plus sceptiques,
qu’il ne faut surtout pas
croire que cette mesure ferait
fuir les capitaux et les investisseurs étrangers.
Quelle en serait la raison ? Et
bien, il faut savoir qu’un
Pays stable, sans chômage,
sans dettes et avec une forte consommation
ce qui devrait augmenter l'activité économique
entraîne obligatoirement
une forte croissance, ce qui donnerait
une image très positive
de notre système. Du coup,
le marché boursier Français
serait l’une des places les
plus rassurantes et favorables
pour les investissements et pourrait
par voie de conséquence
attirer encore plus massivement
les capitaux étrangers qui
représentent aujourd'hui
près de 40% des investissements.
Et comme l'affirmait le chancelier
allemand Helmut Schmidt, « les
profits d'aujourd'hui sont les
investissements de demain et les
emplois d'après demain » Il
faudra en conséquence encore
s'attendre à un accroissement
au niveau de la demande en main
d’œuvre dopant les salaires,
etc.
n
solidarité avec la Nation
dans l’effort commun du redressement
du Pays et le service National
ayant était supprimé.
Nous pourrions envisager une réduction
du budget qui lui est alloué à hauteur
de 50 MdFrs/an,
ce seulement durant les 6 années
que devraient durer les remboursements
et la rénovation de la France.
Après quoi, nous lui redonnerions
son capital initial qui devrait
se rapprocher des 22% du capital
de l’Etat, étant donné que
la totalité des prélèvements
sur la Société devrait
baisser de l’ordre de 50%,
alors que le budget alloué à l’armée
ne devrait pas bouger.
Il serait nécessaire de revoir également tous les
programmes d’armement qui coûtent bien trop cher à notre
société comme celui concernent l’avion Rafale
qui est estimé à plus de 200 MdFrs étalés
sur 10 ans et dont le coût à l’unité est
de 300 millions de francs. Dans ces programmes, nous pouvons
aussi ajouter ceux du sous-marin nucléaire, du porte-avions
Charles DE GAULLE avec un coût au départ qui avait été estimé à moins
de 20 MFrs et qui par la suite les a très largement dépassés,
tout ceci pour remarquer en final qu’il est bourré de
défauts alourdissant ainsi davantage la facture.
urant
le redressement de la France et
si seulement vous en décidiez
ainsi par l’intermédiaire
de la Démocratie
Directe, son isolement
politique de la Communauté Européenne,
lui permettrait de faire une économie
de l’ordre de 118 MdFrs/an.
RECETTES
SUR LES COTISATIONS DES SYSTEMES
AUTOMATISES
ette
cotisation patronale devrait concerner
beaucoup plus de 3 millions de
systèmes automatisés
qui devraient rapporter près
de 190 MdFrs/an minimum.
Nous pourrions penser que les entreprises
auront tendance à se délocaliser
vers des Pays où cette taxe
n’a pas lieu. Mais, elle
devrait être découragée
de le faire, dans le cas où notre
Pays sortirait de cette crise,
avec une très bonne situation
socio-économique, avec un
fort taux de la consommation et
une forte baisse des taxes intérieures,
ce qui ne serait pas le cas des
taxes sur les produits importés.
ne
baisse des T.V.A. de
l’ordre de 100 MdFrs/an permettrait
de ramener celle de 28% à 24,5%,
celle de 19,6% à 17,2% et
celle de 5,5% à 4,8%. Ces
diminutions conjuguées à une
très bonne conjoncture socio-économique
induirait forcément une
forte augmentation de la consommation
des ménages qui
devrait à son tour permettre
de créer de nouvelles recettes
provenant de la T.V.A.,
ce qui signifierait que le budget
de l’Etat devrait se voir
majorer à ce moment-là,
d'au moins 200 MdFrs/an,
permettant ainsi d’effectuer
de nouvelles baisses de charges.
Pourquoi dire cela ? Et bien, l'histoire
nous montre que le jour où l'Europe
a obligé la France a aligné sa T.V.A. pratiquée
sur les voitures en la ramenant
de 32% à 28%. Les politiques
de l'époque ont commencé à calculer
quels prélèvements
allaient-être augmenté pour
compenser cette perte de revenue.
Or entre temps, la consommation
des ménages a été telle,
qu'ils se sont rendu compte que
non seulement ils avaient récupéré ce
qu'ils croyaient perdre, mais en
plus ils se sont vus faire des
gains. En conclusion, lorsque l'on
pratique au niveau de l'Etat une
baisse de charges sur la T.V.A.,
cela peut ne rien coûter
et mieux encore ça peut
rapporter...
Donc,
nous aurions la somme de 2 011 MdFrs/an que
nous pourrions utiliser comme suit
:
- 1 440 MdFrs/an pour
le remboursement des 7 200 MdFrs de
la dette sur 5 ans.
-
100MdFrs/an pour
effectuer une réduction
des différentes T.V.A.,
soit celle de 28% à 24,5%,
celle de 19,6% à 17,2% et
celle de 5,5% à 4,8%. Quant à celle
de la TIPP,
celle pratiqué sur les produits
pétroliers, elle serait
réduite de 40 MdFrs passant
ainsi de 233% à 188%. Autrement
dit ou de la même manière
que les médias ont l'abitude
de détourner le sens de
cette taxe lorsqu'ils s'adressent
aux Français pour minimiser
l'impact sur les consciences en
disant qu'aujourd'hui la TIPP représente
70% du prix à la pompe,
là ils diraient alors qu'elle
représenterait 45,5%.
-
230 MdFrs/an pour
le financement de l’Année
de Remise.
-
101 MdFrs/an pour
le financement en urgence du plan
d’aide à l’accession à la
propriété, ce qui
permettrait de promouvoir la construction
de plus de 400 mille logements
par an.
n
1993, la dette publique représentait
3200 MdFrs.
En cette même année,
l’Etat qui était gouverné à l’époque
par Monsieur Edouard BALLADUR s’était
endetté à concurrence
de 500 MdFrs.
Aujourd’hui, cette dette
représente la somme de 7
200MdFrs,
soit un endettement annuel, entre
1994 et 2005 de près de
381 MdFrs/an.
Sur cette dette, l’Etat paye,
depuis plus de 30 ans, un intérêt
qui a varié de 200 MdFrs/an pour
atteindre 300 MdFrs/an aujourd'hui,
soit un total de l’ordre
de 7200 MdFrs.
Donc, la somme des intérêts
que nous avons payés représente
aujourd’hui notre dette actuelle.
Par conséquent la morale voudrait, à mon humble avis, si notre
Pays s’engageait demain à rembourser l’intégralité de
sa dette en l’espace de 5 années consécutives, à ce
que cet intérêt soit purement et simplement suspendu, pour éventuellement être
remis en vigueur, au cas où, nous ne respecterions pas notre engagement.
Cette somme ne sera pas comptabilisé dans le total, car elle est le plus
souvent celle qui met le Pays en état de déficit. En d'autres termes,
c'est-elle qui alimente la dette chaque année.
HISTOIRE
: La Dette Publique vient
du Grand livre créé en
1793 par Le Président du Comité des
Finances Monsieur Joseph CAMBON.
Le premier nom qu'il inscrira sur
ce livre sera le sien et le second
celui de son frère. Le but
inavoué de CAMBON est que
la France ne lui rembourse jamais
ce qu'elle lui doit pour pouvoir
ainsi toucher les intérêts.
Aujourd'hui
les principaux créanciers de la
dette sont les fonts de Pensions
américains et les Assurances
dont ces dernières détiennent
plus de 30 % de celle-ci. Comme nous
le savons, la richesse de l'Etat
dépend essentiellement du
niveau de vie des Français.
Or, nous avons pu constater au cours
des dernières années
une augmentation très significative
du prix de l'immobilier ce qui a
un impacte direct sur le pouvoir
d'achat et en dernier lieu la richesse
des Français. Nous savons également
que les fonts de Pensions américains,
les assurances et les banques investissent
massivement dans la pierre et garde
un grand nombre de logement vide
ce qui a justement pour conséquence
cette augmentation. Donc, je suspecte à juste
titre ces organismes d'organiser
la faillite de l'Etat. Si demain
les Français soutenaient massivement
AC2N et son programme, il serait
alors ordonné une enquête
sur cette pratique et si cela était
prouvé, ces organismes seraient
condamnés d'une part à ne
pas récupérer les fonts
qu'ils auraient engagés et à payer
une amende proportionnelle au délit
qui pourrait se chiffrer dans ce
cas en milliards de francs.
Nous déclinons toutes responsabilités au cas où le
peuple se révolterait contre ses oppresseurs. Déclarations
de 1793. Art. 33 - La résistance à l'oppression est la conséquence
des autres Droits de l'Homme.